L’Olympique de Marseille vient d’officialiser le prêt d’Hatem Ben Arfa à Newcastle, ce qui met automatiquement fin à la période de grève observée par le milieu de terrain offensif. Vexé que les dirigeants marseillais affirment leur intention de se séparer de lui avant de se raviser suite au départ de Mamadou Niang à Fenerbahce et se considérant dès lors comme un « bouche-trou », l’international français, sanctionné sportivement par Laurent Blanc qui ne l’a pas retenu dans la sélection pour les deux premiers matchs des éliminatoires de l’Euro 2012, obtient comme il le souhaitait, la possibilité de démontrer son grand talent en Premier League. Un prêt avec une toute petite option d’achat évaluée à 6 millions d’euros obligatoirement levée au cas où il jouerait au moins 25 matchs dans la saison.

Cette solution est trouvée alors que l’aigreur était à son paroxysme entre Dassier et Deschamps qui estimaient qu’ils n’avaient pas manqué de respect à leur joueur en désirant s’en séparer pour trouver un joueur de classe mondiale, et Ben Arfa et son entourage.

Un entourage qui s’est montré particulièrement mesquin en s’en prenant personnellement à Didier Deschamps : « Deschamps, c’est Napoléon. Il est complexé vis-à-vis des personnes qui ont du talent car lui s’est construit avec le travail et la rigueur. Hatem est un artiste. »

Les qualités techniques de Ben Arfa sont indéniables mais s’il s’agit d’un artiste, que dire de Lionel Messi ou Cristiano Ronaldo qui, en plus d’avoir un talent certainement supérieur au nouveau milieu des Magpies, ont un palmarès qu’il n’atteindra sans doute jamais. C’est un peu pathétique et même si ces mots n’ont pas été prononcé par le joueur lui-même, il serait temps qu’il trouve de la lucidité et qu’il en tire toutes les conséquences. Le propre père de Ben Arfa estime que les conseillers de son fils sont des « gourous » qui lui ont « lavé le cerveau ».

Peut-être que l’Angleterre où il arrive sans son étiquette de star du football, lui sera bénéfique, notamment lorsqu’il sera au contact d’un joueur comme Joey Barton qui risque de lui parler du pays s’il sort du rang. D’ailleurs, être dans le rang ne lui offre aucune garantie d’intégration facile, si on se souvient le sort qu’avait réservé le milieu de terrain anglais à Ousmane Dabo en 2007. Ou les verra t-on ensemble lors de sorties nocturnes qu’affectionne Joey Barton…

Quelque chose nous dit que les frasques d’Hatem sont très loin d’être terminées…

 

 

2 Comments

 

  1. 28 août 2010  19 h 37 min by river Répondre

    Ben Arfa est bête presque autant que ses pieds, sur et en dehors du terrain.

  2. 30 août 2010  13 h 01 min by Yann Répondre

    Il va tout casser :)

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