D’après ce que l’on sait du départ de Raymond Domenech de ses fonctions à la Direction Technique Nationale, il serait négocié à l’amiable avec la Fédération Française de Football.

On parle même d’une indemnité pouvant aller jusqu’à 2 millions d’euros. De quoi organiser un super pot de départ avec super buffet (tout hallal pour éviter les risques de tensions avec les collègues), super confettis, sans oublier le traditionnel PowerPoint avec photos débiles. De quoi aussi préparer un super mariage aux Bahamas avec Estelle.

S’il fut un temps où on a fustigé, à raison, les parachutes dorés de Noël Forgeard d’EADS, de Denis Gautier-Sauvagnac de l’UIMM ou encore de Thierry Morin de Valeo, on n’est pas loin du siège éjectable tout confort pour l’ancien sélectionneur des Bleus.

En effet, on apprend que les indemnités sont calculées en fonction de son salaire à la DTN pour lequel il est en contrat à durée indéterminée, et en fonction de qu’il percevait en sa « qualité » de sélectionneur. Son contrat arrivant à terme avec les mutins de Knysna, il devrait uniquement être indemnisé pour son éviction de son poste à la DTN. Le calcul n’est pas le même puisqu’il percevait 12 000 euros à la DTN et un peu plus de 40 000 euros à la tête de l’équipe de France.

2 millions d’euros, cela correspond à 166 mois de salaire pour Domenech. Qui ne rêverait pas d’être jeté comme un malpropre dans ces conditions, au prix même d’une image écornée…

Près de 14 ans de salaires versés pour se débarrasser de celui qui a fâché tout le monde en conférence de presse ou qui n’a pas voulu serré la main au sélectionneur de l’Afrique du Sud.

A 58 ans, on peut penser que Raymond a de quoi voir venir pour ses vieux jours…

On ose imaginer qu’il n’ira pas « pointer aux assedics » en attendant d’avoir l’âge légal ou d’avoir tous ses trimestres.

Cela dit, rien n’indique qu’il ne va pas continuer à sévir dans un pays ou un club assez dingue pour l’accueillir.

Peut-être que la FFF a acheté sa tranquillité, voire son silence ! Domenech a peut-être des dossiers compromettants sous le coude comme une sextape d’un grand dirigeant du football français ou des factures de commandes oubliées de grands vins…

Plaisanterie mise à part, il aurait été plus simple de le mettre dans un placard avec une mission pépère d’observation des joueurs français évoluant dans le très prestigieux championnat hawaïen. Ou, si on était sûr d’avoir des choses claires à lui reprocher, de le licencier pour faute et aller aux prud’hommes au risque de lui payer des dommages et intérêts peut-être inférieurs au pactole qu’on lui a versé.

Il parait que les cotisations de football augmentent cette année…

 

 

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